À Découvrir: D and D Mamba

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Crédit photo: D&D Mamba

À découvrir: Le beurre d’arachide D&D Mamba. Un beurre d’arachide épicé aux couleurs et saveurs haïtiennes fait ici à Montréal.

Pour avoir plus d’informations sur les produits D&D Mamba, faites un tour sur leur site internet: https://ddmamba.com

Abonnez-vous à leur page Facebook: facebook.com/danddmamba et Instagram: https://www.instagram.com/danddmamba/

 

Jessie blog
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Prenez soin de vous!

Bien que très tabou dans notre culture, si vous (ou encore un ami ou membre de votre famille) avez besoin de parler à quelqu’un, je vous encourage fortement à faire des démarches auprès d’un CLSC, d’un centre communautaire ou même dans certains cas auprès d’une église* de votre quartier ou secteur pour rencontrer un(e) professionnel(le) qualifié(e) qui sera en mesure de vous écouter et vous aider. Cherchez à rencontrer des travailleurs sociaux, thérapeutes, psychothérapeutes, psychologues ou des pasteurs* ou leaders* avec des compétences en relation d’aide ou en counselling pastoral.

Je crois qu’il faut briser ce tabou ou mettre un terme à cette mentalité de craindre ou fuir ce genre de recours. Je suis d’avis que nous devons faire attention à qui nous nous confions, mais que si pour une raison ou une autre ça ne va vraiment pas, il est important d’entreprendre des démarches afin de rencontrer quelqu’un de qualifié qui va pouvoir nous aider. Si nous sommes encouragés à consulter des médecins pour nos maux et douleurs physiques pourquoi ne pas faire ainsi pour nos maux et douleurs émotionnels, psychologiques et autres.

Que se soit pour parler de problèmes familiaux, d’anxiété, de dépression ou de sexualité, ces professionnel(le)s peuvent nous aider. Nous devons tous composer avec des situations difficiles. Plusieurs d’entre nous luttons avec des idées noires, des situations familiales difficiles ou encore avec des graves problèmes financiers. Plusieurs d’entre nous allons devoir aider et supporter nos parents ou grands-parents jusqu’à leurs morts ou supporter financièrement des membres de la famille ici ou ailleurs.

Certains facteurs ou imprévus peuvent aussi avoir de graves conséquences sur nous. Des deuils, des maladies, des ruptures etc. Il est possible également que cette nouvelle vague de migrants haïtiens cause des tensions ou situations difficiles dans certains foyers. Les migrants sont des gens vulnérables qui ont vécus plusieurs situations difficiles, ils arrivent avec leurs lots de traumatismes et les familles haïtiennes du Québec qui vont les recevoir doivent également se préparer mentalement aux problèmes que cela peut occasionnés.

Personne n’est à l’abri de troubles psychologiques. Si vous ou un proche avez besoin d’aide, SVP, n’attendez pas.

Voici de l’information que j’ai trouvée sur le site du CLSC de mon secteur, je vous encourage à visiter le site de votre CLSC :

Vous vivez une séparation, un deuil ou des tensions avec vos enfants? Vous êtes dépressif, anxieux ou angoissé? Vous êtes victime de violence physique ou autre?

N’hésitez pas à vous tourner vers le CLSC, qui offre des services psychosociaux avec ou sans rendez-vous pour toutes ces situations.

Comment ça se passe?

Le CLSC de votre centre de santé et services sociaux constitue la principale porte d’entrée vers l’ensemble des services psychosociaux. Nos professionnels peuvent vous aider à faire le point et à trouver des solutions concernant des problèmes conjugaux, familiaux ou relationnels, des situations de crise personnelle, des difficultés reliées à l’entourage de même que les difficultés d’adaptation et d’intégration sociale.

*Il est important de noter que plusieurs églises n’offrent pas ce genre de service. Si vous préférer consulter des pasteurs ou leaders (par convictions religieuses), assurez-vous qu’ils sont compétents et qualifiés en relations d’aide ou counselling. Il est important que les personnes qui vous aident puissent le faire avec professionnalisme et compétences.

À lire: Quel est la différence entre le psychothérapeute, le psychologue, le  psychiatre?

Prenez soin de vous.

Jessie Blog
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Chère Jessie…

Chère Jessie,

J’espère que tu vas bien. J’ai commencé à lire ton blogue dernièrement et j’aime beaucoup les articles à propos des relations. J’ai une question à propos de mon couple et je voudrais avoir ton opinion parce que j’en ai jamais parlé avec mes amis proches et ma famille. C’est un peu une longue histoire, mais quand j’ai commencé à sortir avec mon gars, il sortait avec deux autres filles. Toutes les filles le savaient parce qu’il est honnête et qu’il a toujours été dans des relations ouvertes. J’étais plus jeune à l’époque et ça ne me dérangeait pas vraiment. Moi et les autres filles avions des vies très séparés, ont se voyaient jamais et mon gars arrivait à nous gérer si je peux m’exprimer comme ça. Ça fait dix ans que je suis avec lui et seulement lui, alors que lui a eu plusieurs relations. Je te dirai que ses relations à lui sont très sérieuses. Il ne passe pas une fille après l’autre pour le plaisir, il a de longues relations avec elles comme avec moi. Le problème c’est que maintenant que je suis plus vieille j’aimerais avoir une vie de famille avec lui. Je veux pouvoir habiter avec lui, me marier et avoir des enfants avec lui. Il a eu deux enfants avec d’autres femmes et je suis jalouse du fait qu’il n’a pas d’enfant avec moi. Dix ans c’est quand même beaucoup de temps et je ne suis pas prête à le laisser. Penses-tu que je devrais avoir des enfants avec lui et me contenter d’avoir un père pour mes enfants à temps partiel?

J’attends de tes nouvelles.

EN

Chère EN,

Merci d’avoir pris le temps de m’écrire. N’étant pas une thérapeute ou experte en relation amoureuse, je dois tout d’abord te dire que cette réponse est tout simplement mon humble avis. Tu es libre d’en prendre et d’en laisser. Maintenant, il y a plusieurs choses importantes dans ce que tu mentionnes à propos de ton copain, des éléments à souligner et qui valent une réflexion de ta part. Tu commences en mentionnant le fait qu’au début de ta relation, il avait déjà deux femmes dans sa vie. Donc avant même que tu rentres dans sa vie, il jonglait déjà avec plusieurs relations. Ensuite, tu dis que tout fonctionnait très bien avec les autres et que vous viviez des vies séparées. Tu indiques aussi que cela fait dix ans que tu es en relation avec cet homme. Tous ces éléments décrivent un mode de vie, établi depuis longtemps, qui dure et qui fonctionne très bien pour lui. S’il jonglait des relations avant toi et que dix ans plus tard, il jongle toujours plusieurs relations, je doute fortement qu’il change du jour au lendemain. Si les choses n’ont pas changées en dix ans, il est peut-être important pour toi de réaliser qu’elles ne changeront peut-être jamais. Lui as-tu demandé? Qu’en dit-il?

Je comprends que dix ans de ta vie avec un homme c’est beaucoup de temps. Je comprends également que tu l’aimes.  La question que je veux te poser c’est est-ce que ton amour pour lui est assez? Assez pour accepter le fait qu’il ne changera peut-être pas? Assez pour accepter le fait que tu vas toujours avoir à le partager avec d’autres femmes et d’autres enfants? Assez pour continuer d’évoluer dans un couple où ton amoureux va continuer de vivre plusieurs autres expériences amoureuses et sexuelles avec plusieurs autres femmes? Assez pour vivre le prochain dix ans comme ça?

Est-ce possible que tu n’as jamais vraiment été bien avec le statut de ta relation? Pourquoi ne pas en parler avec tes proches? Des gens qui te connaissent assez bien pour te conseiller et te supporter? Est-ce possible qu’inconsciemment tu as hontes de ta relation? Si tu décides d’avoir des enfants avec lui vas-tu toujours garder cet aspect de sa vie un secret? Vas-tu un jour dire à tes enfants qu’ils ont d’autres frères ou sœurs quelque part? Afin de prendre une décision face à ton avenir avec ton copain, tu dois être honnête avec toi-même et penser à tous les scénarios et les conséquences.

J’espère avoir pu t’éclairer un peu.  Je te laisse avec une citation que j’aime beaucoup.

Bonne chance pour la suite.

Jessie

 

Citation


Merci à EN de m’avoir donné la permission de publier son courriel. N’hésitez pas à m’envoyer des questions, si vous en avez.

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Mettre la main à la pâte

En tant que membre d’une ou de plusieurs communautés nous sommes appelés à réfléchir à l’évolution ou l’épanouissement de cette ou ces communautés. Du rôle que l’on y joue ou qu’on pourrait y jouer. Je crois qu’en tant que québécois, haïtiens, montréalais ou autres nous devons contribuer à nos communautés, car elles ont grandement besoin de nous, de nos dons et de nos talents. Contribuer à sa communauté pour son évolution et son épanouissement est aussi de contribuer à son propre évolution et épanouissement. S’impliquer dans sa communauté peut ouvrir de nombreuses portes, peut offrir plusieurs opportunités et expériences intéressantes.

Nous avons tous des dons, des talents et des capacités incroyables qui peuvent réellement servir nos communautés. Et en tant que membre de ces communautés, je crois que nous devons trouver notre place, retrousser nos manches, mettre la main à la pâte pour faire une différence. Je crois que c’est en faisant une différence dans sa communauté que nous pouvons changer des vies et changer le monde. Si vous avez déjà fait du bénévolat, vous savez à quel point c’est réellement édifiant d’en faire. Si vous n’en n’avez jamais fait, je vous encourage fortement à y songer.

Il n’existe pas de meilleur exercice pour le cœur que de se pencher pour aider quelqu’un à se relever.

– John Albert Holmes

Si vous êtes à la recherche d’un poste dans un domaine où il y a des opportunités de faire du bénévolat, n’hésitez pas à chercher ces opportunités. Bien que non-rémunérés, ces postes temporaires, peuvent vous offrir des expériences enrichissantes qui vont vous êtres utiles sur le marché du travail. Personnellement, faire du bénévolat m’a aidée à décrocher un poste dans une boîte de relations de presse, il  y a quelques années de cela à la fin de mes études en relations publiques. À l’époque, à la recherche d’un poste dans mon domaine, je m’étais inscrite pour faire du bénévolat lors d’un festival de film. L’année suivante, j’avais été engagé comme gestionnaire de communauté (responsable des médias sociaux) pour ce festival.

Montréal à besoin de bénévoles. Des gens qui vont avoir à cœur des causes et qui vont vouloir s’investir pour ces causes. Nous avons en nous tous, la possibilité de changer le monde avec nos ressources. Nous pouvons sauver des vies en donnant du sang. Nous pouvons améliorer les conditions de vie de plusieurs en organisant des collectes de fonds pour des organismes qui viennent en aide à des personnes malades. Nous pouvons veiller à la propreté de nos quartiers en organisant des journées de collecte de déchets dans nos parcs et ruelles. Nous pouvons briser l’isolement et la solitude de nombreuses personnes en visitant des centres pour personnes âgées. Nous pouvons investir dans la vie d’un jeune de milieu défavorisé en devenant des mentors ou des «grands frères» et «grandes sœurs». Nous pouvons également nous faire entendre en siégeant sur des conseils d’administration. Les possibilités au Québec sont nombreuses, c’est à nous de prendre notre place.

Je crois que la vie est plus que les études, le boulot, les petites sorties de temps en temps. La vie doit également être de se soucier de son prochain et de lui tendre la main quand on le peut.

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Comment va ton cœur?

 

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J’ai la chance de faire partie d’un petit groupe de femme qui se réunit aux deux semaines pour discuter, échanger et partager ensemble de nos vies et nos défis. Nous prions, rions, pleurons et luttons ensemble. Ce groupe est composé de jeunes femmes de divers âges, origines et arrière-plans. Des jeunes femmes célibataires, mariées et en couple. Des étudiantes, des femmes de différents métiers et domaines. Des jeunes femmes brillantes qui font une réelle différence dans ma vie. Si l’une de nous vit une situation difficile nous sommes là pour traverser cette situation avec elle.

Dernièrement, lors d’une de nos rencontres la responsable du groupe (celle qui prépare les discussions et activités) nous posa la question «comment va ton cœur?» Une question qui semble simple, mais qui en vrai demande une sérieuse réflexion. Les réponses furent toutes très belles, touchantes et honnêtes. Des réponses des fois déchirantes, des fois inspirantes, des réponses qui venaient du cœur. J’aimerais également vous poser cette question. Et vous, comment va votre cœur? Ici, bien entendu je ne parle pas de votre santé physique ou de vos conditions ou problèmes cardiaques, mais bien de l’état émotionnel de votre cœur. Comment va votre cœur? Se porte-t-il bien ou porte-t-il un fardeau? Est-il joyeux, léger ou est-il fissuré, triste ou accablé? Est-il en un beau et gros morceau ou est-il en pièces, brisé en plusieurs morceaux?

Pourquoi vous poser cette question? Je crois qu’on ne s’y attarde pas assez. Je crois que plusieurs personnes au tour de nous souffrent à notre insu. Plusieurs portent d’immenses fardeaux invisibles à nos yeux. Je crois aussi que la condition de notre cœur peut avoir un grand impact sur nos vies, nos relations ou nos amitiés. Certaines blessures non-cicatrisées peuvent parfois refaire surface à un moment ou un autre et peuvent nous faire du tort. Je crois que nous devons prendre soin de nos cœurs, comme nous prenons soin de nos corps. Je crois que nous devons tous pouvoir parler de notre cœur à quelqu’un. Soit en rentrant en relation avec des gens qui veulent notre bien, en partageant nos maux et bobos avec des personnes de confiance ou encore en allant consulter un professionnel.

Récemment, en discutant avec une dame haïtienne avancée en âge, je réalisais à quel point elle portait encore sur son cœur plusieurs blessures reliées à son passé. Elle me relatait des choses qui lui faisaient encore beaucoup de peine, des choses qui datent de plus de trente ans. Des choses difficiles, mais des choses qui bien évidemment la tiennent captive. C’était comme si elle était emprisonnée dans une prison de blessures et de souvenirs douloureux du passé. Personne ne devrait vivre de la sorte.

Et vous, comment va votre cœur? S’il va bien, laissez-moi vous dire à quel point je suis sincèrement très heureuse pour vous. Il n’y a rien de plus beau que de voir des gens heureux. Si ce n’est pas le cas. Permettez-moi de vous souhaiter un prompt rétablissement. Je sais que normalement on dit cela à des gens malades, mais je veux tout de même vous le dire. Le rétablissement de votre cœur est tellement essentiel. Ne tardez pas à prendre les mesures nécessaires pour recoller les morceaux qui se sont brisés ou fissurés au fil du temps. Je nous souhaite à tous un cœur en bonne santé. Un cœur imparfait, certes, mais un cœur qui se porte bien.

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Quand Haïti se pointe

Dernièrement, besoin de fuir ma réalité pour quelque temps, j’ai pris l’avion pour rejoindre une amie. Par chez elle, il fait chaud, et j’avais besoin des effets réparateurs du Soleil, de la beauté régénératrice de l’Océan. J’avais besoin de décrocher et de laisser à Montréal, cette peine que je portais et qui me consumait.

Si vous me suivez depuis un bout de temps vous savez que j’aime voyager. Vous savez également que je ne suis jamais allée en Haïti, mais qu’Haïti me suit partout où je vais. Ou plutôt, que je rencontre Haïti dans tous mes voyages. En Corée du Sud, c’est au parc Olympique de Séoul, que j’ai retrouvé Haïti. Elle m’attendait. En Inde, c’est dans la chaleur et la beauté du peuple Indien que j’ai vu Haïti. Elle me souriait. En Chine, c’est dans la détermination et le travail acharné des chinois que j’ai aperçu Haïti. Elle me saluait. Ce voyage-ci, n’a pas fait exception. J’ai vu Haïti partout.

Je suis partie en quête de guérison et c’est au sein d’une autre communauté Haïtienne que j’ai trouvé réconfort. J’ai mangé de la nourriture haïtienne comme jamais. Je me suis retrouvée timidement, dans une soirée organisée mensuellement pour les gens du quartier, avec tout ce qu’il y a de plus beau de la culture haïtienne. J’ai vu et entendu du bon vieux Rara haïtien. J’ai marché dans une galerie d’art haïtienne. Je suis allée dans un show d’humour haïtien. Cette autre communauté Haïtienne m’a fait un grand bien. Je dis autre parce que j’ai du prendre l’avion pour la retrouver, mais elle n’avait rien d’étranger. Il y a quelque chose de réconfortant à retrouver quelque chose de familier ailleurs. À se sentir bien et chez soi, même quand on n’y est pas. Il y a quelque chose de réparateur à se retrouver dans notre communauté.

Merci Haïti de te pointer quand j’ai besoin de toi. À bientôt!

About last night! Traditional Haitian Rara.

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À découvrir: Lakou Kajou

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©Blue Butterfly Collaborative

 

À Découvrir: Lakou Kajou, un nouveau programme éducatif pour les enfants haïtiens en créole.

C’est à travers les aventures des jumeaux Lili et Tilou, que les enfants haïtiens pourront apprendre et faire de nouvelles découvertes.

Créé et conçu en Haïti par des artistes, éducateurs et professionnels Haïtiens, le programme éducatif, Lakou Kajou, va sans aucun doute plaire à nos touts- petits.

 

 

Extrait: Tilou construit un cerf-volant

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